Parcs et jardins

Parc de la Gaudinière, une grande diversité végétale

  • Aconitum Napellus / © Renaudineau
  • Anemone Nemorosa / © Renaudineau
  • Aquilegia Alpinum / © Renaudineau
  • Athyrium Filix Femina / © Renaudineau
  • Campanula Medium / © Renaudineau
  • Digitalis / © Renaudineau
  • Eryngium / © Renaudineau
  • Erytronium Pagode / © Renaudineau
  • Primula Denticulata / © Renaudineau
  • Rhododendron / © Renaudineau
  • Sequoiadendron giganteum / © Renaudineau
  • Narcissus, Gaudinière / © Renaudineau
  • Jonquille, Gaudinière / © Renaudineau
  • Crocus tommasinianus , Gaudinière / © Renaudineau
  • Crocus tommasinianus , Gaudinière / © Renaudineau
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  • Les plantes bulbeuses

  • Printemps 1987, la saison est annoncée à coups de trompettes. 40 000 bulbes, plantés dans les pelouses, offrent une floraison spectaculaire, qui marque la fin de l'hiver.
    Crocus, puis narcisses, ails, tulipes, plantés en automne 1986 offrent un événement floral au parc, en accentuant son aspect naturel.
    Les années suivantes de nouveaux espaces sont plantés. Les sous-bois accueillent des scilles, anémones, jacinthes des bois. Les tulipes sont supprimées puisqu'elles apparaissent comme parachutées dans un environnement qui n'est pas le leur.
    En 1989, 160 000 bulbes contribuent à la réussite du show floral printanier. C'est devenu l'événement à ne pas manquer.

    Aujourd'hui, 200 000 bulbes fleurissent le parc de la Gaudinière : crocus, perce-neige, narcisse, anémone des bois, érythrone, scille, muscari, iris, et cyclamen des bois en fin d'été.
  • Les rhododendrons

  • Le parc se distingue par sa collection de rhododendrons : 1 500 plantes en 130 espèces et variétés horticoles confondues. Le rhododendron pontique, par son implantation dans le parc donne l'illusion d'être naturalisé.
  • Les fougères

  • Par leur port, leur légèreté, leur couleur, leur odeur, elles contribuent à affirmer le caractère du parc. Les plus présentes sont : la Matteuccia ou fougère plume d'autruche, l'osmonde royale, la fougère femelle, le scolopendre, le polypode commun.
  • Les arbres remarquables

  • Le parc héberge de nombreux arbres, dignes d'intérêt : séquoia géant (le plus gros de Nantes), séquoia toujours vert, cyprès chauve, châtaignier, chêne pédonculé, hêtre pourpre, pin laricio de Corse, platane à feuilles d'érable.
  • Le caractère montagnard du parc est donné par sa déclivité et la présence de plantes ligneuses et herbacées des différents étages des massifs montagneux de régions tempérées.
    Les implantations de végétaux dans la rocaille et son environnement s'inspirent, sans les reproduire, des associations que les plantes montagnardes composent dans les différents étages de végétation.
  • Des plantes de l'étage collinéen

  • Situé en dessous de 900m d'altitude, il rattache la plaine à la montagne.
    - chêne pédonculé et pubescent, charme, châtaignier, bouleau blanc
    - géranium sanguin, campanule carillon, petite pervenche, anémone des bois, jonquille, callune
  • Des plantes de l'étage montagnard

  • Situé entre 900m et 1600m d'altitude, c'est la zone d'extension du hêtre, qui est à la limite de ses possibilités écologiques, et du sapin
    - hêtre, pin sylvestre, orme de montagne, érable faux platane, houx
    - érythrone dent de chien, colchique d'automne, ancolie des Alpes, grande astrance, fougère femelle, reine des bois
  • Des plantes de l'étage subalpin

  • Situé entre 1600m et 2200m d'altitude, les arbres à feuilles caduques s'y font rares, hormis des sorbiers et bouleaux. Ils laissent la place à des résineux. Le mélèze est l'arbre typique de cet étage où il forme des peuplements clairs.
    - mélèze, genévrier, pin mugho, laurier-rose des Alpes
    - fougère femelle, aconit napel
  • Des plantes de l'étage alpin

  • Situé entre 2200m et 3000m d'altitude, il marque la limite des arbres.
    chardon bleu, arméria
  • Seul l'étage nival, ou étage des neiges éternelles, situé au-dessus de 3000m d'altitude, n'est pas représenté.